La Cohorte des personnes qui utilisent des drogues injectables cumule plus de 30 ans (1988-) de données épidémiologiques, et biologiques permettant une meilleure compréhension de la transmission, de la pathogénèse et du traitement des infections par le VHC et le VIH chez les personnes qui consomment de substances. À l’origine, elle a été conçue dans le but de recruter, en continu, des personnes utilisatrices de drogues injectables afin de mieux comprendre les facteurs individuels et contextuels de la transmission du VIH et de caractériser les enjeux propres à l’accès à un traitement et à ses effets. Depuis 2004, les objectifs de la cohorte ont été révisés pour inclure des études sur l’histoire naturelle de l’infection et de la ré-infection au VHC. En 2015, un volet santé mentale a été ajouté dont le but est d’étudier les relations entre les problèmes de santé mentale, incluant les diagnostics psychiatriques et les états mentaux, et la transmission du VHC et du VIH chez les personnes utilisatrices de drogues par injection.

La banque de données informatisées et d’échantillons biologiques a été mise en place pour l’identification et la validation des mécanismes provenant des paramètres cliniques, virologiques et immunologiques pertinents à la transmission, la progression de la maladie et les réponses immunitaires. Cette banque est aussi associée à plusieurs projets du réseau (dont la Cohorte de primo-infection par le VIH), et est intégrée au Consortium international de cohortes prospectives en hépatite C (NC3).

Pour toute demande d’information, contactez l’équipe de la Cohorte HEPCO à hepco.chum@ssss.gouv.qc.ca

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